Guide · 7 min de lecture
Comment alimenter un chantier sans électricité ?
Avant le raccordement, en site isolé ou loin du coffret : les options concrètes et leurs limites.
Pourquoi un chantier se retrouve sans électricité
Les délais de raccordement provisoire, l'éloignement des postes de travail, les interventions courtes ou les sites isolés sont les causes les plus fréquentes. Dans tous les cas, l'objectif est le même : faire fonctionner des outils 230 V sans attendre.
Étape 1 : faire l'inventaire des besoins
- Lister chaque outil et sa puissance plaquée (W).
- Estimer la durée d'utilisation réelle (pas la durée de présence sur site).
- Identifier les outils utilisés simultanément.
- Repérer les moteurs à fort démarrage (bétonnière, malaxeur, compresseur).
Étape 2 : comparer les solutions
| Solution | Points forts | Limites |
|---|---|---|
| Branchement provisoire | Puissance, durée | Délais, coût fixe |
| Groupe électrogène | Forte puissance, longue durée | Carburant, bruit, émissions, entretien |
| Station sur batterie | Immédiate, silencieuse, sans émission sur site | Puissance et capacité limitées |
Étape 3 : dimensionner une station sur batterie
Énergie nécessaire (Wh) = puissance (W) × durée (h). Avec 2 304 Wh et un rendement prudent de 85 %, une P&G3600 fournit environ 1 960 Wh utiles. C'est par exemple une charge de 1 000 W pendant près de 2 heures.
Si le besoin dépasse cette énergie, deux leviers : recharger en journée (1 200 W en entrée) ou ajouter des batteries d'extension, jusqu'à trois en parallèle selon la documentation.
En résumé
La batterie est idéale pour les premiers jours, les postes mobiles et les interventions courtes. Le groupe électrogène et le branchement provisoire restent la référence pour les fortes puissances continues.
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